Le financement de l’Aube Dorée. Ses liens avec l’extrême droite russe, les hommes d’affaires grecs et russes. De Leyteris Xaralampopoulos.

Le texte qui suit est une traduction d’un article de Leyteris Xaralampopoulos.

Paru sous le tître : Le financement d’Aube Dorée part l’extrême droite russe, les hommes d’affaire russe et grecs. Revue mensuelle Unfollow, n° 30, Juin 2014, pg 52 à 61. http://unfollow.com.gr/print/from-issue/13108-xrima/

Leyteris Xaralampopoulos dresse dans son article un portrait des différentes sources de  financement d’Aube Dorée (A. D est un parti souvent classé comme néo-nazi). Aube Dorée a à ses débuts été financé par ses sympathisants : armateurs, grands et petits hommes d’affaires grecs. Il existerait aussi d’après lui depuis longtemps des financements provenant de Russie. Les succès électoraux du parti en 2012 et 2014 auraient intensifiés l’intérêt de certains cercles politicos-économiques russes pour le parti. Pour l’Leyteris Xaralampopoulos A.D ne serait pas le seul parti européen d’extrême droite à bénéficier de ce type de soutien. En finançant l’extrême droite européenne certains cercles politicos-économiques russes chercheraient des relais pour défendre leurs intérêts au sein de l’U.E.

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Voyage au pays des armateurs grecs, par François Roche

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20120613trib000703689/voyage-au-pays-des-armateurs-grecs.html

Formés dans les meilleures universités, non soumis à l’impôt sur les sociétés… Qui sont les armateurs grecs d’aujourd’hui et quelle est leur contribution à l’économie du pays ?

Ils ne s’appellent plus Niarchos ou Onassis, mais George Economou, John Angelicoussis, Peter Livanos, Athina Martinou, Panagiotis Tsakos, Angeliki Frangou, Constantinos Constantakopoulos, Evangelos Marinakis, pour ne citer que ceux-là… Ce sont les armateurs grecs d’aujourd’hui. Depuis que la crise économique et financière a éclaté en Grèce, ils sont montrés du doigt. On les accuse de ne rien faire pour aider leur pays et de jouer de tous les ressorts de l’évasion fiscale ou de la délocalisation pour échapper à l’impôt dans leur pays. Ils sont devenus l’une des cibles privilégiée d’Alexis Tsipras, le leader du parti de la gauche radicale Syriza, qui veut les imposer sur l’ensemble de leurs activités internationales. Bref, les armateurs grecs n’ont plus la cote dans leur propre pays, alors que l’activité qu’ils génèrent est loin d’être accessoire pour l’économie grecque. Lire la suite