En route pour Athènes…, par Attac France

siteon0-6f817Présents sur place avec nos jambes et nos têtes, ou connectés à distance avec nos cœurs et nos rêves,

nous serons toutes et tous parties prenantes de l’Altersummit, le sommet alternatif des mouvements sociaux européens qui se tiendra à Athènes les 7 et 8 juin 2013.

Cinq ans de crise et pour tout résultat une soumission de plus en plus complète des gouvernements européens aux exigences de la finance. Des plans d’austérité brutaux, des millions de personnes jetées dans la misère et la précarité, un saccage aggravé des ressources naturelles et des biens communs. La Grèce, mais aussi l’Espagne et le Portugal, utilisés comme laboratoires d’une régression européenne programmée… Lire la suite

Film m’animation: À qui profite la dette publique belge?

belga.be, par Loïc Struys

Les syndicats FGTB wallonne et FGTB Bruxelles lancent une nouvelle campagne, baptisée « A qui profite la dette? », afin de sensibiliser le public au poids de la dette et surtout connaître la nature même de la dette publique, ont annoncé mercredi, lors d’une conférence de presse, les deux branches du syndicat socialiste. Pour ce faire, le collectif a réalisé un animation explicative, avec en vedette, le duo Frederic Janin et Stefan Liberski. Site internet, campagne d’affichage, animation didactique et appel aux citoyens. Les FTGB wallonne et bruxelloise se sont donné les moyens pour « lever l’écran de fumée » sur la dette publique belge.

« Briser le tabou de la dette ». Telle est la démarche des deux branches syndicales qui, en association avec le Comité pour l’annulation de la dette du Tiers-Monde (CADTM) et le Centre d’éducation populaire André Genot (CEPAG), viennent de lancer une campagne réclamant un audit de la dette publique de la Belgique. La FGTB veut, à l’instar d’autres organisations en Europe, sensibiliser le public au problème, connaître la nature de la dette publique, « se réapprorier le débat » et « savoir si c’est vraiment à nous de payer l’addition ». Lire la suite

Résolution du Séminaire Antifasciste de Florence: Agissons ensemble contre le danger montant de l’extrême droite !

Malgré la défaite du fascisme, depuis la fin de la seconde guerre mondiale des forces néofascistes ont pu s’organiser et agir dans plusieurs pays européens. A quelques exceptions près, leur influence était plutôt faible et elles agissaient surtout dans les marges de la société.

L’offensive néo-libérale et l’éclatement d’une crise du capitalisme combinant économie, social, écologie et politique, a fondamentalement changé la situation. Aujourd’hui, extrême droite et partis populistes, et même forces ouvertement fascistes comme en Grèce, pourrait gagner un soutien de masse et ont droit de cité. Au lieu de traiter des raisons réelles de la crise, elles montrent des boucs émissaires (Juifs, Musulmans, Roms et Sintis, minorités nationales, exclus et handicapés, etc.). Notre devoir est de les défendre contre les attaques de l’extrême droite.

En raison de l’absence d’alternative crédible dans la crise et du déclin des syndicats et de la gauche dans le passé proche, l’extrême droite et les partis populistes ont maintenant une influence massive et constituent un danger réel pour l’avenir des sociétés.  Lire la suite

L’ EGAM contre la Députée Naonazie grecque

LE MOUVEMent Antiraciste Européen EGAM est scandalisé par l’élection de la députée neonazie grecque Eleni ZAROULIA à la Commission sur l’Égalité et la lutte contre les discriminations de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, et demande sa radiation immédiate de l´Assemblée Parlementaire du Conseil

Emblème inspiré de la Croix Gammée, salut hitlérien, négationnisme, références à Mein Kampf, menaces des journalistes, ratonnades contre les “non ethniquement Grecs”, propos racistes et antisémites, culte de la personnalité : le parti « Aube Dorée » s´inscrit en filiation directe avec le national-socialisme.

Chypre : une nouvelle Irlande ? par Stavros Tombazos

http://www.cadtm.org/Chypre-une-nouvelle-Irlande

Alors que le modèle de développement chypriote, fondé notamment sur le tourisme bon marché, semblait depuis les années 1990 avoir atteint ses limites, les années 2000 avant la crise mondiale ont constitué des années d’une forte croissance économique. Chypre a adopté l’euro en 2007, mais le taux de change de sa monnaie nationale par rapport à l’euro était fixé, de manière informelle, depuis longtemps. Comme d’autres pays de l’Europe du sud, Chypre a pu profiter de taux d’intérêt réels très faibles, qui ont favorisé aussi bien l’investissement que la consommation des ménages. Ces taux d’intérêt s’expliquent principalement par des entrées nettes de capitaux russes créant une liquidité bancaire abondante. Aujourd’hui, la grande dépendance du système bancaire chypriote à l’égard des dépôts russes est indéniable.

En même temps cependant, comme en Grèce et en Espagne notamment, à Chypre les taux d’intérêt faibles et l’activité économique soutenue des années 2000 avant la crise s’accompagnaient de déficits croissants da la balance courante. De presque 4% en 2000, le déficit de la balance courante est monté à 12,2% en 2008. Mais les économistes néolibéraux ne voulaient rien savoir des inquiétudes d’autres économistes « dogmatiques » qui « ne comprennent rien des vertus de la finance à l’heure de la mondialisation ». Bien sûr, depuis la crise, le déficit de la balance courante diminue à cause de la baisse de l’investissement et du pouvoir d’achat des salariés. En 2001 était de l’ordre de 7, 3%. Lire la suite

Message de solidarité de la communauté académique grecque aux étudiants en lutte au Québec

http://andrewgavinmarshall.com/2012/06/19/146-greek-academics-shows-solidarity-with-quebec-students-message-de-solidarite-de-la-communaute-academique-grecque-aux-etudiants-en-lutte-au-quebec/

Nous, enseignants aux universités grecques, expriment notre solidarité à la mobilisation extraordinaire des étudiants au Québec.

La grève étudiante la plus longue et la plus massive dans l’ histoire de l’Amérique du Nord qui est en train de devenir une des campagnes les plus importantes dans le monde contre l’austérité.

La communauté académique en Grèce suit avec indignation, mais aussi avec espoir, la lutte des étudiants afin de bloquer l’augmentation des droits de scolarité universitaire et résister à l’attaque néolibérale sans précédent aux charges sociales.

Nous suivons avec indignation, parce que la répression draconniene exercée par le gouvernement a menacé non seulement la libre expression et les droits démocratiques, mais aussi la vie même des étudiants en lutte, ainsi que celle des enseignants, du personnel  administratif des universités et d’autres citoyens solidaires. Les lois qui limitent fermement le droit de manifester menacent la démocratie et tentent de bâillonner toute voix qui résiste aux réformes néolibérales de l’éducation. Quand la démocratie est en jeu, la désobéissance devient une obligation. Lire la suite

Gauche grecque et Europe démocratique, par collectif d’intellectuels européens

http://www.liberation.fr/monde/2012/06/04/gauche-grecque-et-europe-democratique_823628

nous vous invitons à signer la pétition ici:

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/080612/avec-la-gauche-grecque-pour-une-europe-democrat

Dans l’enchaînement d’événements qui ont jeté la Grèce au fond du gouffre, chacun sait que les responsabilités des partis au pouvoir depuis 1974 sont écrasantes. Ils n’ont pas seulement bénéficié de la corruption et des privilèges, ils en ont fait bénéficier largement les fournisseurs et les créanciers de la Grèce. On pourrait s’étonner, dans ces conditions, que les dirigeants européens et le FMI, transformés en parangons de vertu et de rigueur, s’emploient à ramener au pouvoir ces mêmes partis faillis et déconsidérés, dénonçant le «péril rouge» incarné par Syriza et promettant de couper les vivres si les nouvelles élections du 17 juin confirment le rejet du «Mémorandum». Cette ingérence n’est pas seulement contradictoire avec les règles démocratiques, ses conséquences sont dramatiques pour notre avenir commun. Lire la suite