Médias grecs contre Tsipras – de Maria Malagardis

Aujourd’hui les grecs votent pour ou contre les mesures d’austérité imposées au pays pour faire face à la dette du pays. Rien n’aura permis le déroulement du vote dans une atmosphère apaisée, ni le temps court entre l’annonce du referendum et le vote, ni l’énorme pression financière /chantage financier exercée sur le gouvernement par l’Eurogroupe et la BCE, ni le parti pris de la majorité des médias privés qui ont oubliés toute déontologie journalistique dans leurs attaques violentes contre le gouvernement et Tsipras personnellement. La chaîne privée SKAI s’est positionnée en première ligne de du front du Oui (pour les mesures). Un exemple est cet article écrit par un jeune psychiatre qui dresse un portrait clinique de G. Varoufakis (ministre de l’économie) à partir des impressions que lui a laissé celui ci dans ces apparitions dans les médias (donc sans jamais l’avoir eu en consultation). Il diagnostique sans sourciller au « syndrome de l’insulte » et un profil narcissique. Il se positionne ainsi à l’opposé de toute déontologie du métier et participe à sortir le débat public du champs politique et sociétal.

Maria Malagardis dresse un portrait de l’atmosphère qui règne dans les médias. Ci dessous son article parut dans Libération.

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PETITION: Le peuple grec doit dire NON à sa propre destruction

Si vous voulez signer la petition envoyer un mail à l’adresse suivante: petitionnon@gmail.com

Le peuple grec doit dire NON à sa propre destruction

‪C’est la première fois après 5 ans cauchemardesques que le peuple grec est appelé  à dire le grand NON. Les remèdes prétentieux imposés par la troïka, c’est-à-dire le Fond Monétaire internationale, la Banque Centrale Européenne et l’Union Européenne ont échoué. L’économie grecque a été détruite. Recul du PIB de 25%. 26% de la population et 50% des jeunes au chômage. 2.500.000 de la population au dessous du seuil de pauvreté.  La dette publique, prétexte de la mise en place des mesures d’austérité meurtrières, s’élève aujourd’hui à 180% du PIB, alors qu’avant le « traitement » de la troïka elle représentait 120% du PIB.  ‬

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