Grève de faim de l’anarchiste Kostas Sakkas depuis 4 juin 2013

http://nouvelleshorslesmurs.wordpress.com/2013/06/21/greve-de-faim-de-lanarchiste-kostas-sakkas-depuis-4-juin-2013/

Kostas SakkasLe prisonnier anarchiste Kostas Sakkas reste toujours en détention dans les oubliettes de la démocratie depuis plus de 2 ans. Pour lui et pour G. Tsakalos, des détentions ont été imposées, une des 18 mois dans un premier temps, une deuxième consécutive de 12 mois. L’Etat, face au fait de la libération de K. Sakkas début juin et G.Tsakalos  début mai, a prolongé (sans aucune raison objective ou même un prétexte « légal »)  sa deuxième détention pour 18 mois, un fait totalement nouveau à la réalité grecque.

On pourrait noter combien il s’agit  d’une décision au caractère vindicatif, qui ne fait pas partie du cadre légal actuel. Si il semble évident que l’Etat a toujours sous réserve la punition et l’emprisonnement, la majorité des décisions juridiques servent à la punition et non à la  « correction » supposée. Des milliers des personnes ont été condamnées selon de simples indices de culpabilité et non sur la base de faits réels ou même incontestables. Il est connu que la police « enrichit » les dossiers des détenus en  leur attribuant arbitrairement des affaires non closes, n’hésite à créer de toutes pièces des indices, prend part à des pratiques peu recommandables.

Surtout, la décision étatique de continuer à garder K. Sakkas dans la prison démontre la vraie nature de l’Etat. Elle montre que celui ci incarne un mécanisme barbare et répressif.

K. Sakkas a décidé de procéder à une à une grève de faim à partir de 4/6, le jour où sa détention de 12 mois expire. Un moyen de lutte utilisé dans le passé par plusieures personnes, comme par exemple au sein des prisons grecques en 2008 et en 2010.

Le prisonnier anarchiste Kostas Sakkas reste toujours en détention dans les oubliettes de la démocratie depuis plus de 2 ans. Pour lui et pour G. Tsakalos, des détentions ont été imposées, une des 18 mois dans un premier temps, une deuxième consécutive de 12 mois. L’Etat, face au fait de la libération de K. Sakkas début juin et G.Tsakalos  début mai, a prolongé (sans aucune raison objective ou même un prétexte « légal »)  sa deuxième détention pour 18 mois, un fait totalement nouveau à la réalité grecque.

On pourrait noter combien il s’agit  d’une décision au caractère vindicatif, qui ne fait pas partie du cadre légal actuel. Si il semble évident que l’Etat a toujours sous réserve la punition et l’emprisonnement, la majorité des décisions juridiques servent à la punition et non à la  « correction » supposée. Des milliers des personnes ont été condamnées selon de simples indices de culpabilité et non sur la base de faits réels ou même incontestables. Il est connu que la police « enrichit » les dossiers des détenus en  leur attribuant arbitrairement des affaires non closes, n’hésite à créer de toutes pièces des indices, prend part à des pratiques peu recommandables.

Surtout, la décision étatique de continuer à garder K. Sakkas dans la prison démontre la vraie nature de l’Etat. Elle montre que celui ci incarne un mécanisme barbare et répressif.

K. Sakkas a décidé de procéder à une grève de faim à partir de 4/6, le jour où sa détention de 12 mois expire. Un moyen de lutte utilisé dans le passé par plusieurs personnes, comme par exemple au sein des prisons grecques en 2008 et en 2010.

Quand il n’y a plus de marge pour réagir, il s’agit d’un choix sert à créer une barrière contre la répression, légale ou illégale, en mettant en même temps en enjeu la santé ou la vie de la personne en lutte.

En gros, il s’agit d’un véritable chantage contre le pouvoir et sa justice, lequel, dans le cas de K. Sakkas est traduit ainsi : pour chaque jour qu’il reste un otage de l’état avec des processus dehors même des lois étatiques, il sera en grève de faim en exigeant sa libération et en rendant clair qui sera coupable pas seulement pour la privation de sa liberté mais aussi pour la dégradation de sa santé.

 

Video de solidarité avec tous les

camarades prisonniers : http://vimeo.com/68259228#

3 réflexions au sujet de « Grève de faim de l’anarchiste Kostas Sakkas depuis 4 juin 2013 »

  1. comment les grecs pourraient-ils faire confiance à une seule de leurs institutions ? et comment un peuple qui est obligé de se méfier de chaque rouage de ses institutions pourrait-il se sortir démocratiquement de cette monstrueuse crise ? guantanamo n’est pas qu’une taule américaine, il y a des guantanamo partout, et particulièrement en grèce. courage. pain, éducation, liberté.

  2. Ping : Pétition pour la mise en liberté immédiate de Costas Sakkas | initiative des étudiant-e-s et travailleurs-euses grec-que-s à paris

  3. Ping : Pétition pour la mise en liberté immédiate de Costas Sakkas | SYRIZA PARIS

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