Rassemblement contre le FMI à la place de l’Uruguay à Paris 16eme (métro Kléber) le mercredi 03/09 à 18h30

Mis en avant

À l’occasion de la venue du 2 au 4 Septembre 2014,
du gouvernement grec à Paris dans le but de négocier avec la Troïka

Appel à rassemblement à place de l’Uruguay à Paris
métro Kléber, 75016, lieu confirmé!
Le mercredi 3 Septembre 2014 à 18h30

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Afin de dénoncer les responsabilités de la Troïka, des gouvernements grec et français, du FMI et de l’Union européenne concernant les politiques austéritaires et le remboursement des dettes odieuses et illégitimes

Mais aussi pour exprimer notre solidarité aux 595 femmes de ménage du ministère des Finances grec qui luttent contre leur licenciement abusif et les politiques de la Troïka.
Solidarité aux 595 femmes de ménage en lutte.

Nous refusons de rembourser cette dette ! Cette dette est odieuse et illégitime et elle n’est pas la nôtre.
Nous appelons les organisations politiques, les syndicats, les associations et le mouvement social en France à lutter contre l’austérité et les politiques antisociales en France, en Grèce et dans toute l’Union Européenne et à imposer le non-remboursement des dettes publiques.
Voir aussi :
L’appel en PJ et sur http://initiativegrecqueaparis.wordpress.com/
et le site des femmes de ménage en lutte
http://595katharistries.wordpress.com

PREMIERS SIGNATAIRES : Initiative des étudiants et travailleurs grec-que-s à Paris, SYRIZA Paris, ANTARSYA France, Initiative des étudiant/es et travailleurs/es grec/ques de Lyon, Union Syndicale Solidaires, Parti de Gauche, Parti Communiste, PCOF, efFRONTé-e-s, Nouveau Parti Anticapitaliste, CADTM International.

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La dette est un prétexte! Résistons à l’offensive néolibérale en Europe!

Appel à rassemblement à la place de l’Uruguay
à Paris 16eme (métro Kléber) le mercredi 03/09 à 18h30

Du 2 au 4 Septembre 2014, les représentants du gouvernement grec seront à Paris pour effectuer des négociations avec la Troïka (composée des représentants du Fond Monétaire International (FMI), de la Banque Centrale Européenne (BCE) et de la Commission Européenne) sur les termes d’un potentiel rééchelonnement de la dette publique grecque.
Depuis 2010 la société grecque vit une véritable tragédie économique, sociale et humanitaire. Les tristes protagonistes de cette tragédie sont : les salariés et les retraités qui ont perdu plus de 40% de leurs revenus, les chômeurs dont le taux frôle les 30%, les dizaines de milliers des petits commerces et d’entreprises qui ont déposé leurs bilans, les hôpitaux qui manquent cruellement même les consommables les plus simples, les écoles avec des salles non chauffées faute des crédits. Les privatisations-liquidations du patrimoine public, la casse du droit du travail et l’autoritarisme sont les mots d’ordre du gouvernement grec.
L’argument pour justifier toutes ces mesures est la baisse du déficit et de la dette publique.
Mais quel est le bilan après tant de sacrifices ? Aussi bien le déficit que la dette publique au lieu de diminuer ont explosé. En d’autres termes, tout cela n’a strictement servi à rien. Et pourtant, les initiateurs de cette politique persévèrent dans leurs choix.
Pourquoi? Plus de 214 milliards ont été prêtés à l’État grec depuis 2010. Mais cet argent n’a servi qu’à renflouer les caisses des banques et à faire fructifier les dividendes des actionnaires au détriment de la population grecque. Les « plans de sauvetage » ont sacrifié les pays surendettés en faisant porter par eux tout le poids de l’ajustement au profit des économies du « cœur » de la zone euro.
Les négociations actuelles du gouvernement grec à Paris se font au mépris des peuples et des règles démocratiques. Ils imposeront des sacrifices supplémentaires au peuple grec au profit de la finance internationale. Mais il n’y a pas que le peuple grec qui est sacrifié sur l’autel des impératifs néolibéraux. Le coup de force apporté par F. Hollande avec la nomination du gouvernement Valls2 confirme la nécessité d’une résistance active du peuple français.
Draper les politiques de choc dans les formules vertueuses de « pacte de responsabilité » et des « plans de sauvetage» n’est plus crédible. Au lieu d’imposer une austérité sans fin, il faudrait annuler les dettes odieuses et illégitimes.
Nous appelons les citoyens français, les organisations politiques, les syndicats, les associations en France à se rassembler devant le siège du FMI à Paris le mercredi 3 septembre 2014 afin de dénoncer les responsabilités de la Troïka et des gouvernements européens.
Nous appelons aussi à exprimer notre solidarité aux victimes de cette politique qui sont en lutte, aux 595 femmes de ménage du ministère des Finances grec qui se battent contre leur licenciement abusif.

Evénement Facebook:
http://www.facebook.com/events/701296216631326/

« La Grèce, première colonie de la zone euro ». A qui le tour ?

Mis en avant

Le nouveau plan de « sauvetage » de la Grèce imposé par la Troïka (UE, BCE, FMI) et adopté par les 2/3 du parlement grec contre la volonté populaire plonge le pays dans un chaos et une misère encore plus profonde. En instaurant l’état d’exception, dans lequel règne la menace de la faillite et l’abolition de tout indice de souveraineté du peuple, ce plan accorde aux banques le droit de vie et de mort sur le peuple grec. A ce propos, une des conditions préalables posées de la part des créanciers afin d’accorder ce nouveau prêt est la modification de la Constitution afin que le service de la dette devienne une priorité absolue et ce au détriment de tout autre paiement de l’Etat (salaires, retraites, services publics). Lire la suite

Le financement de l’Aube Dorée. Ses liens avec l’extrême droite russe, les hommes d’affaires grecs et russes. De Leyteris Xaralampopoulos.

Le texte qui suit est une traduction d’un article de Leyteris Xaralampopoulos.

Paru sous le tître : Le financement d’Aube Dorée part l’extrême droite russe, les hommes d’affaire russe et grecs. Revue mensuelle Unfollow, n° 30, Juin 2014, pg 52 à 61. http://unfollow.com.gr/print/from-issue/13108-xrima/

Leyteris Xaralampopoulos dresse dans son article un portrait des différentes sources de  financement d’Aube Dorée (A. D est un parti souvent classé comme néo-nazi). Aube Dorée a à ses débuts été financé par ses sympathisants : armateurs, grands et petits hommes d’affaires grecs. Il existerait aussi d’après lui depuis longtemps des financements provenant de Russie. Les succès électoraux du parti en 2012 et 2014 auraient intensifiés l’intérêt de certains cercles politicos-économiques russes pour le parti. Pour l’Leyteris Xaralampopoulos A.D ne serait pas le seul parti européen d’extrême droite à bénéficier de ce type de soutien. En finançant l’extrême droite européenne certains cercles politicos-économiques russes chercheraient des relais pour défendre leurs intérêts au sein de l’U.E.

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A écouter – Grèce, un passé oublié – (Les prémices de la guerre civile)

« Rendez vous avec X », l’émission de France Inter s’intéresse à la guerre civile grecque (1947-1949) qui suivit la seconde guerre mondiale. Samedi 31/06 l’émission s’est intéressée aux prémices de ce conflit. Samedi 07/06 la suite.

http://www.franceinter.fr/emission-rendez-vous-avec-x-grece-un-passe-oublie-1

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11/06 – Bourse du travail – Recontre « Aube dorée, le livre noir du parti nazi grec »

Dans une unité d’action antifasciste :
Attac-France, la revue ContreTemps, Espaces Marx, la Fondation Copernic, l’Institut CGT d’histoire sociale, l’Institut de recherches de la FSU, la Société Louise Michel, Transform, l’Union syndicale Solidaires et Vigilance et initiatives syndicales antifascistes (Visa) se sont associés à M Éditeur (Québec) et aux éditions Syllepse (Paris) pour assurer la publication, en France, du livre de
Aube dorée, le livre noir du parti nazi grec
de Dimitri Psarras

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6 avril: réunion publique de solidarité avec les dispensaires sociaux grecs

 

http://solidaritefrancogrecque.wordpress.com/2014/03/19/collectif-sfgs-reunion-le-6-avril-a-paris/

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Cher-e-s amis-e-s et camarades,

le collectif ‘’Solidarité France Grèce pour la Santé’’ vous invite à un après-midi solidaire avec les dispensaires sociaux grecs.

À partir de la projection du documentaire

RUINES : Chronique d’une chasse aux sorcières séropositives,

nous pourrons débattre de la situation sanitaire et des expériences alternatives solidaires en Grèce avec

Sofia TZITZIKOU, pharmacienne et animatrice bénévole au Dispensaire/ Pharmacie Solidaire d’Athènes (Kaniggos).

Vous êtes tous et toutes les bienvenues,

le 6 avril de 14h à 19hau CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011, Paris, métro Rue des Boulets

pour partager cette initiative militante autour d’un verre et d’un concert de soutien avec le groupe

Les raisins de la colère.

D’avance nous vous remercions de faire circuler cette annonce dans vos réseaux.

Amitiés solidaires

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Appel international : non au vote de l’amendement raciste

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Appel international : non au vote de l’amendement raciste
Grèce : l’impunité des violences racistes et la pénalisation des victimes constituent une nette régression pour l’ensemble de l’Europe 

 

Nous tenons à exprimer notre plus grande inquiétude. Alors que l’impunité des auteurs d’actes racistes prend en Grèce des dimensions alarmantes, au lieu d’y faire face, le gouvernement grec s’apprête à l’institutionnaliser tout en instaurant des sanctions pour les victimes ! La semaine dernière, le gouvernement grec a soumis au Parlement un amendement concernant le Code de l’immigration ; il prévoit l’expulsion des migrants qui ont déposé plainte pour violences commises à leur encontre par des agents de l’État, au cas où cette plainte est rejetée ou classée sans suite. Cette disposition réglementaire ne relève que de l’intimidation pure visant à pénaliser non pas les bourreaux mais les victimes.

En Grèce, la tolérance dont bénéficient les auteurs des violences contre les migrants, et en particulier lorsqu’il s’agit des agents de la police, crée un sinistre précédent. Une longue série des rapports et d’enquêtes réalisées à ce sujet par des organismes nationaux, européens et internationaux en témoigne.
Nous considérons que la tolérance par l’État de la violence raciste, et plus encore l’institutionnalisation de cette tolérance sous prétexte de « protéger » les agents de police contre les migrants et les réfugiés (!) ne relèvent ni du « droit » d’un État, ni d’une modalité d’exercice de sa souveraineté.

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